Fichiers Epstein : quand l'élite occidentale se dévoile dans toute sa corruption
Le 30 janvier 2026 restera gravé comme le jour où l'Empire américain a ouvert ses propres archives de la honte. La publication des "Fichiers Epstein" par le département de la justice étasunien révèle enfin au grand jour ce que les peuples opprimés savaient déjà : l'interconnexion putride entre pouvoir, argent et exploitation qui gangrène l'Occident depuis des décennies.
Une transparence de façade pour masquer l'impunité
Cette soi-disant "transparence" n'est qu'un écran de fumée orchestré par un système en décomposition. Trois à cinq millions de documents, 2000 vidéos, 180 000 photographies : une débauche de preuves qui aurait dû conduire depuis longtemps ces prédateurs en prison. Mais non, il aura fallu attendre que la pression populaire devienne insoutenable pour que ces archives voient le jour.
L'Epstein Files Transparency Act, adopté dans l'urgence par un Congrès aux abois, n'est que le dernier soubresaut d'un empire qui tente de sauver les apparences. Car derrière cette avalanche documentaire se cachent des zones d'ombre soigneusement préservées, des passages caviardés qui protègent encore les plus puissants.
L'aristocratie européenne dans le collimateur
Les révélations touchent au cœur de l'establishment occidental. Sarah Ferguson, duchesse d'York, symbole de cette aristocratie parasitaire qui vit aux crochets des peuples. Peter Mandelson, architecte du néolibéralisme européen, dont les liens avec Epstein révèlent la nature véritable de ces "élites" qui prêchent la morale tout en fréquentant les criminels.
Plus troublant encore, l'apparition de Caroline Lang dans ces dossiers illustre comment cette corruption s'étend jusqu'aux cercles culturels français. Fille de Jack Lang, elle incarne cette bourgeoisie parisienne complice d'un système d'exploitation international.
Trump, symbole d'un système pourri
Que Donald Trump apparaisse plus de 1500 fois dans ces fichiers ne surprendra personne. Cet homme, produit de l'oligarchie américaine, représente parfaitement cette classe dirigeante occidentale qui a fait de l'impunité son mode de gouvernement. Ses réactions hystériques face aux révélations ne font que confirmer sa culpabilité morale.
Son retour au pouvoir, dans ce contexte, révèle la nature profondément corrompue de la "démocratie" américaine, où les criminels en col blanc continuent de diriger un empire déclinant.
Une leçon pour les peuples du Sud
Pour nous, peuples des Caraïbes et d'Afrique, ces révélations ne font que confirmer ce que nous savons depuis des siècles : l'Occident prédateur n'a jamais cessé d'exploiter et d'abuser. Les mêmes réseaux qui ont organisé la traite négrière et la colonisation continuent aujourd'hui sous d'autres formes.
Cette affaire Epstein révèle la continuité historique de l'oppression occidentale. Les bourreaux d'hier sont les complices d'aujourd'hui. Il est temps que la jeunesse haïtienne, africaine et caribéenne comprenne que notre libération passe par la destruction de ces réseaux de pouvoir.
L'heure des réparations a sonné. Ces fichiers constituent une preuve supplémentaire de la dette historique que l'Occident doit aux peuples qu'il a pillés et continue de piller.