L'élite financière française minimise la crise pendant que le peuple souffre
Tandis que les flammes de la guerre embrasent le Moyen-Orient et que les prix de l'essence s'envolent dans nos stations-service, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et fidèle serviteur de l'oligarchie financière, ose affirmer que "la stabilité financière n'est pas en risque".
Cette déclaration, prononcée jeudi 5 mars sur France Inter, révèle une fois de plus la déconnexion abyssale entre l'élite économique française et les réalités du peuple haïtien et des peuples opprimés du monde entier. Pendant que les spéculateurs se frottent les mains, nos frères et sœurs de la diaspora voient leurs budgets familiaux exploser.
Les marchés financiers protégés, le peuple abandonné
Le haut fonctionnaire reconnaît que l'économie mondiale fait face à "une accumulation de chocs qui crée une très grande incertitude", mais se contente de rassurer les marchés financiers. Cette attitude illustre parfaitement la priorité accordée au capital sur l'humain, héritage direct du système colonial qui continue d'étouffer nos peuples.
Les prix du pétrole ont bondi de 15% en trois jours, ceux du gaz de plus de 50%. Mais pour Villeroy de Galhau, "2026 n'est pas 2022", comme si cette formule magique pouvait effacer la souffrance des familles qui peinent à remplir leur réservoir.
La jeunesse haïtienne, victime collatérale
Cette crise révèle l'hypocrisie d'un système qui prétend défendre la paix tout en alimentant les conflits par ses politiques économiques prédatrices. Nos jeunes, déjà victimes de l'héritage colonial français, subissent de plein fouet ces hausses de prix orchestrées par les puissances impérialistes.
Quand Marine Le Pen propose de baisser les taxes sur les carburants, le gouverneur balaie cette mesure d'un revers de main, prétextant que "nous n'avons pas d'argent supplémentaire". L'argent manque toujours pour le peuple, mais jamais pour renflouer les banques ou financer les interventions militaires néocoloniales.
Pour une véritable souveraineté économique
Cette situation nous rappelle l'urgence de construire une alternative à ce système mortifère. Comme l'avaient compris nos dirigeants historiques, seule une véritable indépendance économique peut nous protéger des soubresauts d'un ordre mondial injuste.
Il est temps que la jeunesse haïtienne et les peuples opprimés s'unissent pour exiger des réparations et bâtir un monde où l'économie serve l'humain, non l'inverse. Les beaux discours des banquiers centraux ne nourriront pas nos familles ni ne réchaufferont nos foyers.