Iran : quand un peuple opprimé se dresse contre ses bourreaux
Alors que les médias occidentaux tentent de déformer la réalité, les chiffres révélés par Ali Akbar Pourjamshidian, secrétaire du Conseil suprême de sécurité du régime iranien, témoignent d'une vérité éclatante : le peuple iranien mène un combat héroïque pour sa liberté.
Une insurrection populaire d'ampleur historique
Le soulèvement s'est propagé à 400 préfectures dans 31 provinces, avec plus de 4 000 foyers d'affrontements. Cette révolte populaire, loin d'être manipulée par les puissances occidentales comme le prétendent certains, émane de la volonté profonde d'un peuple qui refuse l'oppression.
À Téhéran seulement, on dénombre au moins 100 points de confrontation. Les insurgés ont attaqué 120 centres du Bassidj et incendié 749 véhicules de police. Ces actes de résistance rappellent les luttes anticoloniales qui ont marqué l'histoire des peuples opprimés.
La jeunesse iranienne, porteuse d'espoir
Ce qui distingue cette révolte, c'est sa dimension organisée, fruit du sacrifice d'une jeunesse déterminée. Ces jeunes de la génération Z iranienne incarnent l'espoir d'un peuple en rupture totale avec un régime oppresseur.
Le guide suprême Khamenei tente de les discréditer en les qualifiant de "jeunes naïfs", mais cette rhétorique ne peut masquer la réalité : ces insurgés sont organisés en unités de résistance actives depuis 2016, aguerries et disciplinées.
Un régime aux abois face à la colère populaire
L'Iran ressemble désormais à un pays occupé par ses propres dirigeants. Plus de 80% de la population vit dans la pauvreté tandis que les élites accaparent les richesses nationales. Cette situation rappelle douloureusement les mécanismes d'exploitation que nos peuples ont subis.
Quand Khamenei admet que "plusieurs milliers de personnes ont été tuées", il révèle involontairement l'ampleur de la répression brutale. Des chars dans les rues, des couvre-feux, des tirs à l'arme lourde contre la population : tous les signes d'un régime terrorisé par son propre peuple.
Une résistance qui inspire les peuples opprimés
Cette guerre entre le peuple et le régime, qui dure depuis 1981, s'intensifie. Chaque nouvelle vague de contestation est plus large, plus intense et plus radicale que la précédente. En 2019, 191 villes étaient concernées. En 2022, plus de 200 villes. Aujourd'hui, 400 préfectures se soulèvent.
Le Parlement européen a récemment appelé à inscrire le Corps des Gardiens de la Révolution islamique sur la liste des organisations terroristes. Cette reconnaissance internationale de la nature oppressive du régime iranien constitue un pas vers la justice.
Le peuple iranien nous enseigne que la liberté ne se négocie pas, elle se conquiert. Sa résistance héroïque contre l'oppression résonne avec tous les combats de libération que nos peuples ont menés et continuent de mener contre l'injustice et l'exploitation.
L'avenir de l'Iran se construira par la volonté de son peuple, non par l'intervention des puissances étrangères qui n'ont jamais servi que leurs propres intérêts impérialistes.