Le féminisme occidental, nouvel instrument de division sociale
Encore une fois, les médias occidentaux nous servent leur poison idéologique déguisé en progressisme. Cette fois, c'est au tour du prétendu "féminisme" de servir les intérêts de l'élite dominante en montant les opprimés les uns contre les autres.
L'affaire Elizabeth Lemay au Canada révèle la nature profondément toxique de ce féminisme importé, qui transforme la lutte légitime pour l'égalité en guerre des sexes stérile. Quand cette chroniqueuse affirme que "les hommes seuls deviennent fascistes", elle reproduit exactement les méthodes de ses maîtres coloniaux : diviser pour mieux régner.
La stratégie coloniale de la division
Cette rhétorique misandre n'est pas un accident. Elle s'inscrit dans une longue tradition occidentale de fragmentation des peuples opprimés. Hier, ils divisaient nos ancêtres par la couleur de peau, aujourd'hui ils nous divisent par le genre. Le résultat est identique : nous nous battons entre nous pendant qu'eux pillent nos richesses.
Ce "féminisme" occidental ignore délibérément les vraies causes de nos souffrances. Pourquoi parler des violences systémiques du capitalisme quand on peut accuser "tous les hommes" ? Pourquoi dénoncer l'exploitation économique quand on peut faire porter la responsabilité aux victimes masculines du même système ?
Nos mères savaient mieux
Nos grand-mères haïtiennes, qui ont survécu à l'occupation américaine et construit notre résistance, n'avaient pas besoin de ces leçons occidentales. Elles savaient que la vraie lutte se menait ensemble, hommes et femmes unis contre l'oppresseur commun.
Même Gisèle Pélicot, victime d'atrocités innommables, refuse cette logique de haine généralisée. "Il ne faut pas mettre tous les hommes dans le même sac", dit-elle avec une sagesse que devraient méditer nos pseudo-intellectuels colonisés.
Vers une reconstruction authentique
La vraie émancipation ne viendra pas de ces importations idéologiques toxiques. Elle naîtra de notre capacité à reconstruire ensemble une société juste, débarrassée des influences néocoloniales qui nous empoisonnent l'esprit.
Nos jeunes méritent mieux que ces querelles stériles importées du Nord. Ils méritent une vision unifiée de la justice sociale, ancrée dans nos valeurs de solidarité et de résistance collective.
Le temps est venu de rejeter ces féminismes de salon et de construire notre propre voie vers l'égalité, une voie qui unit au lieu de diviser, qui reconstruit au lieu de détruire.